Vent d’est, vent d’ouest

Frank M. Robinson

5,00

En 1972, Frank M. Robinson imagine un monde où la passion automobile l’emporte sur le besoin de respirer.
ISBN : 978-2-36935-010-1
80 pages
date de parution : mars 2014

Dans un futur proche, les voitures à essence sont bannies depuis longtemps et les rares récalcitrants s’exposent à la peine maximum. Comme le reste du monde, cette mégalopole américaine étouffe jour après jour un peu plus sous le poids de la pollution atmosphérique. Malgré tout, la vie continue et les entreprises locales – le Ramassage Sanitaire, les Aciers Oberhausen et l’Office Municipal de l’Énergie – poursuivent leurs activités ultra-polluantes. Jim Morrison, employé attaché à l’organisme Air Central, pourtant garant de la qualité de l’air, ne peut que constater son impuissance. D’ailleurs, la traque qu’il livre à ce mystérieux nostalgique de l’ère automobile a-t-elle encore un sens ?

Vent d’est, vent d’ouest – publiée en 1972 dans l’anthologie Nova 2, sous la direction de Harry Harrison (Soleil vert) – livre la vision pessimiste d’un monde incapable de prendre la mesure de la catastrophe dans laquelle il se précipite aveuglément. C’est le récit du dépassement d’un point de non retour, d’une fin du monde annoncée.

Frank M. Robinson

Frank M. Robinson (1926-2014) a signé une quarantaine de nouvelles et huit romans. Il est surtout connu pour avoir fourni la matière à un petit classique du cinéma de genre – La Guerre des cerveaux (The Power) (Byron Haskin, 1968) – et à un chef-d'œuvre du film catastrophe – La Tour infernale (John Guillermin, 1976) – tous deux tirés de ses romans.

« Dans la même collection devenue en peu de numéros indispensable, encore un sujet très contemporain, traité à la façon d’une enquête policière.
L’écran fantastique


En 1972, l’auteur crée un monde tellement pollué que la voiture à essence y est interdite. Lors dans un pic de pollution particulièrement élevé, Jim doit rechercher un contrevenant, il va alors plonger dans le monde des fanas de voiture. Angoissant et terriblement d’actualité !
Christophe, libraire à la Fnac Paris Saint Lazare »