Le testament d’un enfant mort

Philippe Curval

6,00

En 1978, Philippe Curval imagine le regard d’un nouveau-né sur un monde sans avenir.
ISBN : 978-2-91695-277-2
80 pages
date de parution : janvier 2013

XXIe siècle. Un mal mystérieux et incurable frappe les nouveaux-nés du monde entier : après quelques mois d’une maturation psychologique accélérée, l’enfant dépérit et meurt immanquablement. Après la mise au point d’un enregistreur-décodeur, l’humanité est enfin capable d’entrer dans l’esprit de ces enfants et d’en saisir les ressorts suicidaires. Trop tard, sans doute. Bienvenue dans le monde sans espoir des «hypermaturés». À travers une écriture viscérale, Philippe Curval nous plonge avec délectation dans les méandres émotionnels, fantasmatiques et primordiaux du nouveau-né, et confronte la vision de l’enfant en construction à une societe sourde et aveugle. Chez Curval, l’humanité court à sa perte en privilégiant sa soif d’expansion, de domination et de conquête, au détriment de l’essentiel, symbolisé par cet enfant incompris dont nous partageons les découvertes, l’incompréhension, la solitude, la curiosité et finalement le désir de mort.

Ceux qui découvrent Philippe Curval aujourd’hui ne savent sans doute pas tout ce que la science-fiction hexagonale lui doit. Né le 27 décembre 1929 à Paris, il s’y livre corps et âme dès le début des années 1950 et ne cessera jamais de l’enrichir de son imagination sans limites et de son style dynamique. Toujours actif – voir son blog www.quarante-deux.org – Curval est resté un ardent défenseur du genre et un visionnaire iconoclaste et libre.

Philippe Curval

Ceux qui découvrent Philippe Curval aujourd'hui ne savent sans doute pas tout ce que la science-fiction hexagonale lui doit. Né le 27 décembre 1929 à Paris, il s'y livre corps et âme dès le début des années 1950 et ne cessera jamais de l'enrichir de son imagination sans limites et de son style dynamique. Toujours actif à voir son blog www.quarante-deux.org - Curval est resté un ardent défenseur du genre et un visionnaire iconoclaste et libre.

« Philippe Curval, né en 1929, est l’un de nos plus inventifs auteurs de SF. On ne peut que regretter que ce genre ne soit pas lu davantage quand on rencontre un texte de cette qualité. Ce court récit glaçant est l’allégorie d’un monde qui n’offre à ses enfants aucun espoir. Ce n’est sans doute pas de la science. Mais ce n’est peut-être pas non plus de la fiction.
Eric Chevillard, Le Monde des livres


Ce texte émouvant et dramatique présente un monologue fragmenté. Nous sommes à l’intérieur de l’esprit d’un nouveau-né. Nous découvrons ses pensées. Ce nourrisson, comme beaucoup d’autres dans ce XXIe siècle terrible brossé par l’auteur en 1978, va mourir. Volontairement. Et l’on découvre pourquoi la natalité baisse de façon extrême sur notre planète. Et l’on va rester horrifié devant cette non-envie de vivre. Bouleversant.
Bifrost


Nouvelle publiée pour la première fois en 1978, dans ce court récit, un homme cherche à connnaître les raisons de la mort des nouveaux nés et va trouver le moyen de connaitre les pensées d’un bébé et l’on voit le monde à travers ses yeux. Bluffant !
Christophe, libraire à la Fnac Paris Saint Lazare


Un texte bouleversant. Cela relève-t-il de la science fiction ? Bien des auteurs de ce genre se sont révélés prophètes du futur. Est-ce que l’avenir de l’humanité dépend davantage du développement de notre amour que du développement de nos intelligences ? Oui, Philippe Curval signe là une nouvelle extraordinaire : l’amour est l’avenir de l’homme.
Babelio »