Le pense-bête

Fritz Leiber

7,00

En 1962, Fritz Leiber imagine l’Humanité Assistée par Ordinateur.
ISBN : 978-2-36935-011-8
112 pages
date de parution : mars 2014

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L’Amérique, dans deux ou trois cents ans. Le monde a échappé à l’apocalypse mais s’est enlisé dans une guerre d’usure. L’humanité – en tout cas, celle qui en a les moyens – s’est réfugiée en sous-sol, laissant l’autre partie vivoter à la surface. Gussy et sa femme, Daisy, sont de ceux-là. Ils apprécient leur vie « normale » au sein d’une tour abandonnée. Gussy est un rêveur fou et un inventeur de génie. Régulièrement, Fay, un habitant du dessous travaillant pour une grosse firme, vient lui rendre visite, à l’affût de la moindre invention à commercialiser. Et ce jour-là, ce bon vieux Gussy lui propose de concevoir une sorte d’aide-mémoire automatique qui soulagerait l’homme de nombre de ses soucis et pensées. Quelques jours plus tard, le Mémorisateur voit le jour et fait fureur… avant d’échapper à tout contrôle.

Fritz Leiber décrit, en 1962, une humanité obsédée par le progrès, la technique et le profit, quitte à en devenir l’esclave absolu.Une fable sur la fascination technologique et les dangers d’une societe livrée corps et âme à la machine.

Fritz Leiber

Fritz Leiber (1910-1992) est un auteur prolifique qui s'illustra dans les principaux genres populaires (fantastique, horreur, science-fiction et fantasy). Il est considéré, au même titre que Robert E. Howard (Conan) et Michael Moorcock (Elric le nécromancien), comme un des maîtres de l'heroic fantasy avec son Cycle des épées (1970-1988). Fortement influencé à ses débuts par H. P. Lovecraft, il sut s'en détacher et créer une œuvre pléthorique et originale.

« Nouvelle visionnaire, Le Pense-bête sort à point nommé de l’oubli pour nous rappeler qu’il est plus que jamais nécessaire de réfléchir et de décider par nous-mêmes, et de ne laisser aux machines que le sale boulot.
SF Mag


Bluffant et presque prophétique !
Christophe, Fnac Saint-Lazare


Cette longue nouvelle d’une centaine de pages, initialement publiée en 1962, est étonnament prémonitoire : le mémoriseur a tout du téléphone portable à branchement Internet perpétuel, à ceci près qu’on ne peut plus s’en débarrasser. Drôle et féroce, par un auteur plus qu’excellent.
L’Écran fantastique »