La tour des damnés

Brian Aldiss

8,00

En 1968, Brian Aldiss imagine une expérience humaine sans précédent pour mesurer les effets de la surpopulation.

ISBN : 978-2-36935-625-7
112 pages
date de parution : 7 mai 2026
Désormais disponible dans une nouvelle édition, avec une traduction entièrement révisée.

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Début du XXIe siècle. La Terre a résolu ses problèmes de surpopulation et de famines. Et tout irait parfaitement, s’il n’y avait la Tour. En 1975, 1 500 volontaires y ont été introduits afin d’étudier le comportement d’individus soumis au confinement. Trente ans plus tard, 75 000 personnes pullulent à l’intérieur. Le conditionnement a si bien fonctionné que personne ne semble vouloir sortir, ni même imaginer qu’une autre réalité soit possible.

Brian Aldiss

Brian Wilson Aldiss (1925-2017) est une figure incontournable de la science-fiction mondiale. Révélé par la revue anglaise New Worlds, il contribua largement à l'avènement de la New Wave britannique (Michael Moorcock, J. G. Ballard, John Brunner). À la tête d'une oeuvre considérable et variée, Aldiss allie exigence du style et profondeur du contenu.

lire un extrait

Bien qu’écrit en 1968, ce texte reste d’actualité et fait froid dans le dos. À lire !
Christophe, FNAC Saint-Lazare


Cette dystopie sur les effets de la population a été écrite en 1968, dans un contexte où le sujet faisait florès […] Le texte n’en a pas moins gardé toute sa force, et surtout son pouvoir de réflexion. La tour de l’écrivain britannique, l’un des derniers grands auteurs du genre encore de ce monde, implantée en Inde au début du XXIe siècle, relève de l’expérimentation : cette forme de panoptique est le terrain de l’observation cruelle, sur plusieurs générations, d’une population en fermée qui subit sa surcroissance.
Libération


Un petit bonheur. Les bons textes sont éternels. Cela se confirme ici.
ActuSF


Extrêmement riche et pertinent. La novella de Brian Aldiss est en effet bien plus subtile que ce que l’on pourrait croire à s’en tenir à son postulat ; témoignage d’une science-fiction idéale, à maints égards, qui savait, sur un format bref, sans tirer à la ligne, poser les questions les plus pertinentes et amener le lecteur à s’interroger sur son monde. Ce qui fait du bien, tout de même.
Planète SF


Avec La tour des damnés, Brian Aldiss donne au confinement une nouvelle dimension. Ceux auxquels nous avons été soumis cette année paraissent soudain très soft !
Les pipelettes en parlent