Industrie tentaculaire, espace de sociabilité mondiale, puissant créateur d’imaginaires, le jeu-vidéo n’est pas neutre. Derrière les pixels se jouent des rapports de pouvoir, des choix économiques et la diffusion d’idéaux politiques.
À travers l’histoire de ce medium, l’analyse de jeux emblématiques et une attention portée aux communautés de joueur·ses comme aux conditions de production, Marijam Did met au jour les failles éthiques du secteur : exploitation des travailleur·ses, accaparement des ressources, violences sexistes et coloniales, récupération idéologique.
Mais tout reste à jouer ! En s’appuyant sur les créations indépendantes, les coopérations entre joueur·ses et les expérimentations politiques, l’autrice revendique le jeu-vidéo comme un formidable outil d’émancipation collective. Elle interpelle ainsi la gauche : ignorer cet univers, c’est se priver d’un terrain décisif dans la bataille des idées.
Analyser le monde du jeu vidéo à travers un prisme progressiste : c’est l’ambition de Tout reste à jouer, un essai qui vient d’être traduit en français. Son autrice, Marijam Did, conseille de s’intéresser aux conditions de production des œuvres vidéoludiques, plutôt qu’à leur contenu. Le livre a été salué par la presse de gauche
anglo-saxonne. Proposant un chapitre entier sur l’histoire du secteur, Tout reste à jouer se veut résolument accessible à ceux qui ne sont pas familiers des jeux vidéo mais se reconnaissent dans les mouvements progressistes.
Le Courrier international
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Avec méthode et vivacité, Marijam Did démontre la place cruciale du jeu vidéo dans la culture et son importance stratégique pour faire avancer des idées politiques, ce que l’extrême droite a compris de longue date.
Théo Dezalay, Mediapart
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Une lecture passionnante, j’ai dévoré le livre. Il offre une analyse pertinente et nécessaire des jeux que nous consommons, nous forçant à nous remettre en cause en tant que consommateur, mais aussi en tant qu’artiste […]. Il nous met face à nos contradictions, tout en soulignant que les jeux vidéo peuvent avoir une influence énorme par leur contenu ou leur communauté. C’est à mettre entre les mains de tous les joueurs, créateurs de contenu et développeurs !
Clément, librairie Albin Michel (Paris)
Au-delà du divertissement, le jeu vidéo ne serait-il pas l’un des terrains politiques majeurs de notre époque ? C’est la problématique soulevée par Marijam Did dans cet essai qui met en évidence ce qui se joue réellement derrière les pixels. Un livre qui dénonce les failles éthiques du système, tout en réhabilitant le jeu vidéo en tant que formidable outil d’émancipation collective.
Jeux Vidéo Magazine
BFM Tech a rencontré Marijam Did, spécialiste du médium vidéoludique, à l’occasion de la sortie de son livre « Tout reste à jouer. La puissance politique des jeux vidéo », une analyse du monde du jeu vidéo aujourd’hui… et de ses faces cachées.
BFM Business
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Un livre pointu mais tout à fait accessible pour des néophytes. Il soulève des questions vraiment essentielles et importantes pour le futur du jeu vidéo.
Noémi, librairie Easter Egg (Montpellier)
Première industrie culturelle mondiale, les jeux vidéo ne sont pas simplement un divertissement. Ce secteur est aussi un terrain de recrutement politique, analyse la spécialiste Marijam Did dans Tout un Monde. Elle appelle les milieux progressistes à investir davantage les modes de production.
Interview pour RTS
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Marijam Did et Clément Amézieux seront avec Angelo Careri de la revue Immersion à Petit Bain (Paris 13e),
– Lundi 13 avril
Marijam Did et Clément Amézieux seront en discussion avec l’association Game Impact et le Syndicat des travailleur·ses du jeu vidéo à la bibliothèque Vaclav Havel, partenariat avec la librairie Le rideau rouge (Paris 18e)
– Mardi 14 avril
Marijam Did et Clément Amézieux sont invités par Toulouse Game Dev à La Mêlée (Toulouse)
– Jeudi 16 avril
Marijam Did et Clément Amézieuxà la librairie La voix des chapitres (Marseille)
– Vendredi 17 avril
Marijam Did et Clément Amézieux à la librairie Easter Egg (Montpellier)
– Samedi 18 avril