Brian Aldiss

Brian Wilson Aldiss (1925-2017) est une figure incontournable de la science-fiction mondiale. Révélé par la revue anglaise New Worlds, il contribua largement à l’avènement de la New Wave britannique (Michael Moorcock, J. G. Ballard, John Brunner). À la tête d’une oeuvre considérable et variée, Aldiss allie exigence du style et profondeur du contenu.

Camille

Camille est l’auteur de ce livre écrit à mille mains. Afin de préserver l’anonymat des opposant·es tout en évitant les errements d’une médiatisation à outrance de quelques « porte-paroles » autoproclamé·es, les militant·es ont décidé de toutes et tous se dénommer « Camille ». Camille est autonome sans être solitaire, s’engage dans un collectif humain sans renoncer à son individualité, défend les générations futures sans occulter l’apport des combats passés. Camille est anti-nucléaire, locavore, vélorutionnaire, en transition, faucheur, déboulonneur. Camille savoure le goût du contact humain, s’oppose par goût et milite par envie.

Caroline Goldblum

Après avoir dédié un mémoire de master à la revue féministe Sorcières, Caroline Goldblum consacre ses recherches à Françoise d’Eaubonne. Autrice de nombreux articles, elle a notamment rédigé sa notice biographique dans le Dictionnaire des féministes (PUF). Elle vit et travaille à Lille.

Catherine Coquery-Vidrovitch

Née en 1935, Catherine Coquery-Vidrovitch est une historienne française, spécialiste de l’Afrique et professeur émérite de l’université Paris Diderot. Ses travaux portent sur les enjeux politiques de la colonisation ainsi que sur le concept d’impérialisme et de capitalisme en Afrique. Elle est notamment l’autrice de Petite histoire de l’Afrique (La Découverte, 2010) et Être esclave (La Découverte, 2013). © portrait : Martine Barrat

Catherine Larrère

Philosophe, Catherine Larrère est professeure émérite à l’Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne. Spécialiste de philosophie morale et politique, elle a contribué à introduire en France les grands thèmes de l’éthique environnementale d’expression anglaise, et a développé la philosophie environnementale, autour des questions de protection de la nature, de prévention des risques, de justice environnementale et d’écologie politique, dans ses liens avec la démocratie.
© A. Dupeyron